" Coma, comma drama. Coma draw, scratch and say it. Say it, make it to the blind light. Climb and drop an apple. Off the top, it's not... I don't want to eat it. Need it, know it. Force and feed it. Leave it, be it. Just keep it in its box. WHAT EASY USED TO BE. WHAT LOVE USED TO BE. WHAT DRUGS USED TO BE. WHAT T.V. USED TO BE. WHAT LUCK USED TO BE. WHAT ART USED TO BE. WHAT YOU USED TO BE. "

" Coma, comma drama. Coma draw, scratch and say it. Say it, make it to the blind light. Climb and drop an apple. Off the top, it's not... I don't want to eat it. Need it, know it. Force and feed it. Leave it, be it. Just keep it in its box. WHAT EASY USED TO BE. WHAT LOVE USED TO BE. WHAT DRUGS USED TO BE. WHAT T.V. USED TO BE. WHAT LUCK USED TO BE. WHAT ART USED TO BE. WHAT YOU USED TO BE. "
Top 5 des trucs que personne veut savoir :

5. Le datura fait faire des bad trips ( ce n'est pas du vécu ).
4. Carla Bruni-Sarkozy a fait une révérence à la reine.
3. En chinois, " viande' et " lune " se disent de la même façon.
2. Je dois faire une critique littéraire d'Héloïse de Philippe Beaussant à la façon des Inrocks.
1. " Dysfonctionnement " ne s'écrit pas " disfonctionnement ".

x Foals - Red Socks Pugie. ( Le chanteur est vraiment trop laid. )
Picture : Rose byrne as Ellen parsons ( Damages ).


" Le prend pas mal mais t'as des yeux de cheval. "

DIANE JE T'AIME TOI & TES HISTOIRES TROP DRÔLES SUR LA CONSEILLERE D'ORIENTATION, L'HEURE PASSEE AU TEL A TE RACONTER MES MALHEURS HUMAINS, TA SOIREE GALERE OU TU TE PRENDS LA TETE COMME UNE FOLLE, TON PULL RALPH LAUREN, LA MUSIQUE QUE T'ECOUTE MÊME SI JE LA TROUVE PAS TRES BONNE, LE CONCERT DE EDITORS OU ON POURRA PAS ALLER.

# Posté le samedi 29 mars 2008 09:50

__Tu pleures parce que tu es joyeux._ Tu cries parce que tu es apaisé._ Tu souris parce c'est horrible._ Tu mens parce que c'est vrai._ Tu restes parce que tu es absent. _Qu'est-ce qu'on fout tous là ? _On existe. _Et elle, elle rayonne. _Qu'est-ce qu'elle fout là ?_ Elle vit. ___x

__Tu pleures parce que tu es joyeux._ Tu cries parce que tu es apaisé._ Tu souris parce c'est horrible._ Tu mens parce que c'est vrai._ Tu restes parce que tu es absent. _Qu'est-ce qu'on fout tous là ? _On existe. _Et elle, elle rayonne. _Qu'est-ce qu'elle fout là ?_ Elle vit. ___x

Sais-tu qu'à chaque fois que je te croise, je remercie le Ciel de m'avoir faite différente ?
Tu représentes tout ce que je me borne à essayer de ne pas haïr mais quand mes yeux s'écorchent devant ton visage hideux je ne peux m'empêcher de te mépriser, pour ce que tu veux être, pour la médiocre décadence que tu représentes. A croire que tu ne sais accomplir que tes actes à moitié, que tu ne sais être laide qu'à moitié, que tu ne sais te montrer désagréable qu'à moitié & que moi, pauvre victime de cette insatisfaisante demie-mesure, je suis contrainte de juste ne pas t'aimer. Pas d'extrêmes avec toi, ni de passion : pas de colère brutale & injustifiée, pas de complicité malsaine, pas d'amitié fusionelle, pas de violente jalousie, pas de haine dévorante à ton égard, rien. Du plat, du mou. Du TOI.
En dépit de mes nombreux défauts intellectuels, mentaux, physiques, moraux & spirituels, je m'estime comblée de ne pas te ressembler du mieux que je le peux. Tu es un miroir et à la fois son contraire : je me regarde en toi pour m'assurer que mon reflet n'a rien de semblable au tien.
& chaque jour je m'enfonce un peu plus dans une délicieuse solitude qui me comble bien au-dessus que ce que j'aurais pu espérer, à mon grand regret, je me réjouis des dialogues que je tiens avec moi-même car ils élèvent cent fois plus mon âme que ceux que je n'aurais jamais avec toi. Peut-être que des gens voudront me plaindre, je les arrête : la solitude est la cause de mon bonheur actuel. Et ne me croyez pas ancrée dans mon associabilité à tel point que je me voue un culte. C'est loin d'être le cas, et de toute façon, si ça l'était, je ne m'en rendrais point compte. ( Donc tout va pour le mieux. )
Je n'ai jamais eu tant besoin d'intelligence au travers des autres, et pour l'instant je dois me contenter de moi-même =P ( Ca c'est triste. ). Cependant, j'ai bien peur que ne se consume la flamme de ma patience et que mon propre et ô combien limité intellect ne suffise plus.

Picture : VV from the Kills.
X The Kills - Passion Is Accurate.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 14:23

Modifié le vendredi 21 mars 2008 14:59

" Garçon ", si tu enlèves la cédille ça fait garcon. Eh bien " radioactivité ", si tu enlèves le r, le d, le i, le o, le c, le t, le i, le v, le i, le t, et le é et que tu rajoutes un y, un b et un w ca fait aaybw. Moi aussi je peux écrire une chanson vous savez.

" Garçon ", si tu enlèves la cédille ça fait garcon. Eh bien " radioactivité ", si tu enlèves le r, le d, le i, le o, le c, le t, le i, le v, le i, le t, et le é et que tu rajoutes un y, un b et un w ca fait aaybw. Moi aussi je peux écrire une chanson vous savez.
" Tu t'appelles comment ?
- Laetitia. Enfin June.
- Laetitia ou June ?
- Ca dépend des jours en fait.
- Ah bon ? Tu es schizophrène ou bien ?
- Ou bien.
- Tu peux éviter de te foutre de ma gueule tu crois ?
- Tu peux éviter de te foutre de ma gueule tu crois ?
- T'essayes de m'imiter là ou bien ?
- Ou bien ?
- Nan mais genre tu fais exprès ?
- Je te pose une question, calme-toi.
- Me parle pas comme ça. Les questions c'est moi qui les pose. Et toi tu réponds. Tu fais quoi ici ?
- Pas grand chose. Ah, si. J'essaie d'être heureuse.
- Et ça marche ?
- Plutôt, ouais. Franchement, je me plains pas.
- Ca y est, encore une fille qui se prend pour quelqu'un de parfait.
- Ah nan, j'crois pas. On peut être heureux sans se trouver parfait.
- Ca dépend si tu es masochiste. Tu dis que tu n'es pas parfaite. Tu as donc pleinement conscience de tes défauts. Et tu es heureuse. Tu aimes contempler ta propre décadence et la limite de tes capacités.
- Ouais, c'est ça. Les gens sont tous trop biens alors je suis obligée de me tourner en dérision pour rire un peu, tu vois.
- Hinhin. T'es pas un peu malade ?
- Si je crois. C'est pas toi qui a dit que j'étais schizo ?
- Si. Au fait, tu veux pas savoir mon nom ?
- Je m'en fous, maintenant que je le connais.
- Ah bon ? Et comment tu l'as su ?
- C'est comme ça.
- T'es en train de me balader. Allez, comment je m'appelle ?
- June. Tu t'appelles June. Mais chez toi il n'y a que " June ". Pas de " June - Laetitia ". Adieu, June.
- Pas la peine de me dire " Adieu ". Je reviendrai. Mais bon, tu peux me dire au revoir pour un petit moment. "

Picture : Encore & Toujours le plus beau ( Brendon Urie ).
Panic At The Disco : Lying Is The Most fun A Girl Can Have Without Taking Her Clothes Off.

# Posté le mardi 11 mars 2008 14:41

Modifié le mardi 11 mars 2008 14:53

" I know a girl with the golden touch, she's got enough, she's got too much. But I know, you wouldn't mind. You could have it all if you wanted, you could have it all if it mattered so much. "

" I know a girl with the golden touch, she's got enough, she's got too much. But I know, you wouldn't mind. You could have it all if you wanted, you could have it all if it mattered so much. "

Geeeeenre vous connaissez Diane.
Détrompez-vous. ( Sauf si vous vous appelez Claire ou Vanessa =P )

Diane, c'est Cavalaire / La Mirande un jour de juillet écrasé par la chaleur. Diane, c'est un bain glacé dans la mer quand il fait 36° en plein soleil. Diane, c'est un coucher de soleil dans une chaise longue avec " Sous le vent " dans les oreilles. Diane, c'est la petite chambre en bas, là où il fait bien sombre & bien frais, en train de m'effrayer avec les battements de coeur d'un Hobbit à l'agonie.

Diane, c'est Karlsruhe, un après-midi ensoleillé. Diane, c'est le souvenir de Laetitia qui se perd dans le quartier de sa cousine & qui demande à un Allemand de lui indiquer la maison en français. Diane c'est celle qui apprend à Laetitia à manger la pizza en enlevant la garniture ( on a de ces souvenirs, quand même. ). Diane c'est le zoo & les filles qui ont peur de donner à manger aux moutons.

Diane c'est Avignon, pendant les vacances de Noël. Diane, c'est celle qui mange une crêpe avec sa cousine, sur le marché de Noël, les joues rougies par le vent glacé & le corps réchauffé par le Nutella brûlant. Diane c'est celle qui pleure sur le lit à côté, comme moi, parce qu'une dispute a éclaté entre les adultes & que c'est trop injuste. Diane, c'est une amie qui a choisi d'amener la sienne à Avignon parce qu'elle en a besoin.

Diane c'est le concert de Panic At The Disco. Diane c'est l'empressement d'attendre le groupe sur la scène. Diane c'est la fille qui se met dans le fond avec Laetitia, Pilou-Pilou ( Pierre ) Margaux & Anna parce que c'est trop épuisant de rester dans la fosse. Diane c'est celle qui prend Laetitia sur son dos pendant " The Only Difference Between Martyrdom & Suicide Is Press Coverage ".

Diane c'est la Corse pendant le mois de juillet. Diane c'est la balade sur le port, maquillée & parfumée, en train de manger une glace le soir ou de siroter un soda glacé à l' Abri-Cotier, toujours avec sa cousine. Diane c'est le kayak un jour de vent, avec les épaules en compote & l'envie de rire & pleurer parce que ce foutu vent met nos nerfs en compote.

Diane c'est le samedi 8 décembre 2007. Diane c'est la fille qui a 17 ans & pleins d'amis. Diane c'est la fille qui créée des jeux pour être sûr que tout le monde fasse connaissance. Diane c'est celle qui s'inquiète de ce que personne ne reste à l'écart. Diane c'est celle qui fait la cuisine le vendredi soir jusqu'à minuit alors qu'elle a cours le lendemain, pour être sûr que son anniv' soit réussi.

Diane est unique, bienveillante, fondamentalement bonne ( à toi de voir quel sens tu préfères =P ), raisonnable, drôle, talentueuse, intelligente, fan de U2, fidèle.
Diane a peur mais Diane a confiance en les gens.
Diane est plus que ma cousine, c'est une meilleure amie, c'est une soeur.
Diane est une de celles qu'il faut garder pour la vie.

Diane, n'espères pas savoir à quel point tu comptes pour moi.
Dis, tu m'emmènes voir Editors ?


Picture : Diane, évidemment, qui n'aime pas cette photo mais que moi j'adore.

# Posté le samedi 01 mars 2008 12:42

Modifié le samedi 01 mars 2008 12:57

__Ne pourrait on pas écrire une loi contre les gens qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ? Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment sur le c½ur inaudible des adolescents ? Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement, trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment . . . Je m'en fous mais je me casse : si tu pleures, c'est marrant . Le bonheur sans histoire ça me parait très chiant. Mon ami est allé cracher contre le vent : dépouillées, dépouillées furent toutes ses dents. Ton amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas d'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi. Mais à force d'y croire, on finirait par vraiment s'oublier, s'oublier un peu plus calmement. Bien trop comme livré mais dedans tes soupirs je bois trop, je m'abstiens mais ne veux pas partir. Ton sourire, ton sourire ... mais qui de nous deux prend ça ? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix. Je préfère m'isoler car au moins moi je pense , notions de liberté illustrent nos condoléances... x

__Ne pourrait on pas écrire une loi contre les gens qui n’en peuvent plus de sourire contre le sens du vent ? Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment  sur le c½ur inaudible des adolescents ? Je n’en peux plus de vivre notre anéantissement, trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment . . . Je m’en fous mais je me casse : si tu pleures, c’est marrant . Le bonheur sans histoire ça me parait très chiant. Mon ami est allé cracher contre le vent : dépouillées, dépouillées furent toutes ses dents. Ton amour s’effondrait, le vent ne m’en voudra pas d’effacer, d'effacer ce qu’il reste de toi. Mais à force d’y croire, on finirait par vraiment s’oublier, s’oublier un peu plus calmement. Bien trop comme livré mais dedans tes soupirs je bois trop, je m’abstiens  mais ne veux pas partir. Ton sourire, ton sourire ... mais qui de nous deux prend ça ? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix. Je préfère m’isoler car au moins moi je pense , notions de liberté illustrent nos condoléances... x

" Jusqu'à ce soir-, ma vie demeurait calme. Bien sûr, il y avait ta présence, quelque peu oubliée ces derniers temps, ne réalisant pas l'ampleur de ce qui allait se passer bientôt. Je regardais les gens exister tranquillement, en rigolant, pleurant, discutant. Ils interagissaient, ils ne demandaient rien de plus à quiconque.
& puis tu es venu, toi qui ne me connaît point, qui ne me connaîtra jamais. Tu es venu parce qu'il fallait venir.
Bien sûr tu étais beau, tu étais jeune, tu étais un artiste. Tu incarnais le rêve de pauvres ados insipides.
Mais moi je me promettais que tes belles boucles brunes s'affaisseraient, que ta voix s'éraillerait, que tes doigts rateraient les cases de ta guitare et que tu n'y accorderais aucune importance, même si tu nous décevais. Au moins tu nous aurais prouvé que toi aussi tu nous devais quelque chose parce que tu nous étais semblable.
Mais non. Tu es arrivé, sans un mot, tu as commencé, au bout d'un moment tu as eu l'air de remarquer notre présence & tu nous as salué.
& tes belles boucles brunes ont ondulé, ta voix a enjôlé, tes doigts ont dominé les cordes rèches & tu t'y appliquais. Le temps qui passait t'embellissait, et moi il m'enlaidissait. Mon sang s'est glacé : tu avais mille fois comblé les espérances des gens alentours. Sauf les miennes : je voulais me prouver que tu étais banal & que je t'oublierais. "

Je ne publie ce texte que parce que je l'aime bien, je ne compte pas faire passer un message particluier à quiconque. Cet écrit n'est pas conforme à mes sentiments actuels, je ne dépends de personne, n'ai d'addiction pour personne et ne chéris personne d'autres que celles et ceux que je connais. Mais peut-être y trouvera-t-on un fond de vérité, moi qui suis finalement un peu comme les ados insipides que je mentionne ...

Picture : ma belle Mathilde et moi-même, le lendemain d'un concert qui nous a laissé comme extatique.

# Posté le samedi 01 mars 2008 10:34